Nous interrompons notre voyage

Oui. Vous avez bien lu. Nous avons décidé d’interrompre notre voyage et de remettre à plus tard la visite de la Californie et de la côte Pacifique (Route 101).

Cette décision a été difficile à prendre. L’envoi de la garde nationale américaine sur Los Angeles nous a d’abord inquiétés. Un bras de fer entre le président Donald Trump et le Gouverneur de la Californie est en route et nous n’en comprenons pas les tenants et aboutissants. Sans vouloir prendre parti, nous avions prévu de contourner Los Angeles. Puis les manifestations se sont étendues à d’autres villes. Ensuite, le bombardement des bases nucléaires Iraniennes. Là aussi, quelle que soit la justification de cette action, nous voilà en route dans un pays en guerre avec un autre. Lors des dernières décennies, nous avons vu comment le Moyen-Orient rétorque à la pression occidentale. Attentats. Il est donc obligatoire de faire une pesée des risques. La probabilité d’être pris entre deux feux est faible, mais la conséquence est immense.

Enfin, depuis le début de notre voyage, nous constatons une très grande chaleur, une sécheresse exceptionnelle, et, dans les derniers jours, des feux de forêt, tout autour de nous.

Les USA sont un pays magnifique. Une nature merveilleuse, des sites incroyables et extravagants. Nous reviendrons, dès qu’une certaine normalité sera revenue.

Nous avons passé une journée à Las Vegas pour conclure cette première phase de notre voyage et sommes arrivés à Miami en attente de notre vol de retour.

Nous vous envoyons ce dernier rapport avec un peu de tristesse. Nous allons nous revoir tous très bientôt. Vive l’Amérique.

Mexican Food – Un petit bréviaire

Aux USA, les restos mexicains sont omniprésents, et, en fait, de 10% à 11% des restaurants sont des restaurants mexicains. Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, c’est la galère. Que prendre. Quesadillas, Burritos, Chimichangas, Tacos. J’oublie toujours les codes. Mais j’ai envie de quelque chose de savoureux, sans me bruler le bec. Si on ne fait pas attention, ça peut bruler d’autres zones sensibles de notre corps. Une nourriture pimentée brûle trois fois. Alors, je me suis dit que je vais me faire une petite checklist et que je vais la partager avec vous.

C’est parti :

D’abord, il faut savoir qu’une tortilla est une sorte de crêpe. Elle est faite à base de farine de maïs ou de blé. On la mange chaude ou froide, la rempli de plein de choses différentes (viande de poulet ou de bœuf, légumes, purée de haricots, d’avocat, de crème fraiche, de fromage râpé et de sauce). On la nappe de sauce, la gratine ou on la frit.

  • Les Nachos : Des petits triangles de tortilla (maïs), sèches. Super pour l’apéro.
  • Les Tacos : Des tortillas (maïs) sèches et repliées en ‘U’ que l’on remplit.
  • Les Burritos : Des tortillas (blé) souples que l’on referme en les roulant et les farcit.
  • Les Fajitas : Des tortillas (blé) que l’on roule soi-même et les garnit.
  • Les Enchiladas : Des tortillas (blé) roulées comme des cannellonis, nappées de sauce.
  • Les Chimichangas : Des Burritos qui on étés frits.

Vous me suivez jusque-là? Bon. Maintenant. Les différentes sauces :

  • Salsa rouge : base de tomate – liquide.
  • Salsa verte : base de tomatillo et épicée – liquide.
  • Mole : ressemble à une sauce pour rôti.
  • Enchilada : sauce rouge à base de tomates et de chili.
  • Guacamole : pâte faite d’avocat broyé et de jus de citron vert.

Maintenant les viandes :

  • Carne asada : viande grillée
  • Carnitas : viandes cuites lentement dans leur propre graisse

Voilà. Il y a plein d’autres termes, mais avec ce petit bréviaire, vous devriez avoir l’air moins perdu (moins con) dans un restaurant mexicain. Pour moi, c’est un régal à chaque fois. Avec une margarita ou une bière ‘dos equis’ bien fraiche ? Que demander de plus ?

Avec Lina, nous mangeons mexicain tous les trois ou quatre jours. Les plats ne sont pas trop épicés et on ne se brûle pas le caquet. Mais comme ils mettent de la purée de haricots noirs partout, il y a des deuxièmes mi-temps au lit, et le duvet n’arrive pas toujours à masquer les émanations nocturnes. C’est le revers de la médaille. Mais comme on dort… On s’en fout.

Si vous ne l’avez pas fait récemment, allez manger mexicain. ¡Buen provecho!

Les premiers peuples américains

Alors que nous traversions les Everglades en Floride, nous avons découvert des traces signifiantes des peuples existant avant l’arrivée des premiers colons sur le sol Américain. En Floride nous avons rencontré les Séminoles et les Miccosukee.

Durant notre traversée de l’Arizona, les Navajos et les Peuples Pueblos sont omniprésents. D’abords, les Anciens Pueblos (faussement appelés jusqu’à récemment ‘Anasazis’) dont on découvre les pétroglyphes un peu partout dans les canyons, mais surtout les ruines de leurs habitations troglodytiques à flanc de falaise dans le Canyon de Chelly, AZ, et à Mesa Verde, CO. Ces traces époustouflantes me font rêver et me fascinent, comme un petit garçon.

Ces habitations dont les ruines sont encore en excellent état ne sont pas une expression de puissance comme dans les ruines antiques d’Égypte, de Rome ou de Chine. Elles dénotent une humble harmonie avec un environnement généreux, mais austère, un rapport profond à l’eau, à la géologie et à la nature. Leurs descendants (les Peuples Pueblos, comme les Hopis ou les Ute) ayant été malmenés, chassés et déplacés par les colons dans des terres peu avenantes, essaient de survivre des ressources austères de la prairie semi-désertique. Les jeunes générations tournent déjà massivement le dos à ces territoires, et, conséquemment, à la culture de leurs ancêtres, par manque de perspectives.

Le peuple des Navajos prédominant dans le Sud-Ouest Américain ne descend pas des Anciens Pueblos et semble avoir migré de l’Alaska et/ou du Canada vers le Sud-Ouest Américain vers l’an mille de notre ère. Ils se disent descendants de peuples d’origine Mongole ou similaire. Le territoire qu’ils gèrent avec un certaine indépendance est presque aussi grand que deux fois la Suisse. Leur population est de l’ordre de trois cent mille. Beaucoup d’entre eux essaient de générer un revenu avec la création de bijoux en argent, utilisant des opales, des turquoise, des coquillages nobles, et d’autres minéraux. Ils vendent ces produits le long de la route, mais, surtout, dans des ‘Trading Posts’, magasins spécialisés dans l’art Indien. Ces créations comprenant des poteries, des tapis, des statues, des tableaux et des bijoux sont merveilleuses et je recommande à chacun qui se rendra dans le Sud-Ouest d’entrer dans des Trading Posts bien gérés tels que le Hubbell Trading Post, ou le Cameron Trading Post pour y contempler les merveilles d’art Indien.

Je prends beaucoup de fierté à découvrir ces peuples et à les connaitre autant que possible. Le but de ce texte est de vous donner un petit aperçu du monde à facettes multiples que les colons ont trouvés à leur arrivée sur le continent Américain. C’était un monde harmonieux et simple. Nous l’avons perverti.

Le Grand Canyon – Contemplation et Sérénité

Le Grand Canyon est une des attractions les plus visitées aux USA, et on compte 5 millions de visiteurs chaque année (c’est en moyenne annuelle un visiteur toutes les dix secondes jour et nuit). Comme pour le Louvre à Paris, avec ses 9 millions de visiteurs, il est parfois difficile de trouver un peu d’intimité pour y contempler la Joconde. Chacun y va de son commentaire, se presse en avant, nous bouscule ou masque le point de vue que l’on voulait justement prendre. On se demande alors, comment faire pour trouver une oasis de tranquillité pour jouir de ces chefs-d’œuvre.

L’humain moyen est grégaire, paresseux, et manque d’imagination. Il est malheureusement soumis au rythme scolaire et voyage en juillet et en août. Il arrive à partir de 10 heures, ne veut pas marcher et suit les autres touristes. Essayez une fois de vous arrêter au milieu de la rue et de regarder intensément le ciel. Très vite, des passants vont s’agglutiner autour de vous et regarder le ciel à leur tour.

Pour ce deuxième jour au Grand Canyon, nous sommes arrivés début juin, peu après huit heures. Puis, nous nous sommes dirigés dans le sens opposé de la visite classique, et avons choisi un point de vue atteignable seulement après 30 minutes de marche en forêt. C’est le ‘Shoshone Point’. Un belvédère merveilleux offrant une ouverture parfaite sur la plus grande partie du canyon. On y voit même, au loin, le Colorado. Nous y avons passé près d’une heure sans y rencontrer personne.

Alors le Grand Canyon se laisse contempler. Il est vaste, profond, tourmenté, multicolore. On s’approche du bord de la falaise et est pris de vertige en surplombant cette fracture de la terre. Dans ce moment de solitude, seuls les oiseaux y mettent une touche sonore. Les lézards nous regardent d’un œil méfiant, les hirondelles virevoltent et les busards à queue de zone tournoient dans le cirque du Grand Canyon en quête d’un chipmunk (petit écureuil) distrait.

Le Grand Canyon se vit par contemplation en toute sérénité. On est dépassé par sa beauté et son immensité. Il faut le voir une fois dans sa vie et connaitre ce sentiment de béatitude. Alors, on peut reprendre sa route, et, petit à petit, avec beaucoup de satisfaction, échanger avec sa compagne sur le vécu de ces moments inoubliables.

Pour ceux d’entre vous qui ont l’intention de vous y rendre, je vous recommande le Shoshone Point selon ma description ci-dessus. Vous ne le regretterez pas. Et s’il vous plait, laissez-nous un commentaire sur votre vécu, si vous êtes déjà allés au Grand Canyon, ou posez vos questions dans le champ ci-dessous.

Saguaro National Park, Chiricahua National Monument and Mission San Xavier del Bac:The majesty of Nature and Man

While planning for this trip, I had spotted a National Monument with very specific geological formations, and I had made this park one of my personal highlights. So, we decided to make Tucson our home for 2 nights and to discover what else the region had to offer.

What we discovered surpassed our expectations.

Placed in the Sonoran Desert, the Saguaro National Park encompasses a vast variety of cactus. The Park is named after the Saguaro Cactus that is found there by the hundreds. This majestic plant becomes very old, and you can figure out its age by looking at its arms.

They develop their first arm when they reach the age of fifty to seventy years. Many of them have developed several arms, so you can imagine how old they are. Respect! In this hot environment we encountered many small animals ranging from birds to reptiles. All the others were less foolish than us and had remained hidden from the heat in their hideaway.

On the next day, we started a longer journey to the Cochise County and the Chiricahua National Monument. On the road, we could observe how the environment gradually changed and as we gained in altitude, nature got greener.

The Chiricahua National Monument was home to the Chiricahua Apaches. Among them, Cochise and Geronimo, two famous Chiricahua Apache, that Hollywood failed to represent honestly in their numerous Western movies. At the visitor center, we could read about both heroes of their nation. Knowing that they had lived in this region made the visit to Chiricahua National Monument significantly more emotional for me. The destiny of all the Indian tribes in Northern America is just another symbol of our egoistic and short-sighted society.

At first, we drove the Bonita Canyon Scenic Drive to reach Massai Point. On the way we had the opportunity to encounter wild turkeys, squirrels and a deer. We decided to start a long trek of almost four miles departing from Massai Point, along Ed Riggs trail, continuing through Hailstone Trail, and closing the loop on Echo Canyon Trail. Echo Canyon really deserves its name, returning in echo every sound you produce. On this part of the trail you can stop at the Grottoes, semi-closed volumes that are formed by several Rhyolite columns standing very near to each other.

The beauty of the National Monument arises from the alignment of all the Rhyolite columns. This generates fantastic scenery that everyone should see once in their life. We were so blessed to witness Majesty of nature, with a background feeling of marching in the footsteps of individuals, whose grandeur has marked history. Cochise and Geronimo.

We concluded our journey in a more decadent way, stopping over in Tombstone, the place where the OK Corral Showdown took place. Doc Holiday, Wyatt Earp and his brothers. The town is very much in its historical setup and it was fun, enjoying a Margarita while watching a cowboy show and a gun fight.

As we departed from Tucson to head in the direction of Sedona, we made a detour to the San Xavier Indian Reservation to visit the Mission San Xavier del Bac. The smaller church is absolutely gorgeous and the devotion of the visitors makes you believe for a moment, that God lives there, just for them. If you happen to be near Tucson, then don’t miss paying a visit to this sacred place.

We will keep this stopover in the Cochise County, the San Xavier Indian Reservation and in the Saguaro National Park as one very particular highlight of our long trip.

La Floride – des contrastes saisissants

Hier, nous quittions la Floride en avion au départ d’Orlando pour nous rendre à Phoenix, AZ.

Ces 16 derniers jours, nous avons contemplé la beauté de la nature en situation désolante de sécheresse, les villes de la côte ouest dégoulinantes de richesses, les curiosités et attractions touristiques exploitées à outrance côtoyant la désolation sociale d’un groupe de personnes défavorisées que Miami n’arrive plus à cacher. La vie en Floride est chère et au vu des nombreux yachts, villas et voitures de luxe, beaucoup d’habitants de la Floride sont fortunés. On va en Floride pour faire la fête (spring break) y passer des vacances à la plage et au soleil, ou pour y passer sa retraite si l’on est aisé. Cela me laisse un petit sentiment de malaise. Mais qui suis-je pour critiquer ? Mon voyage n’est-il pas le caprice d’un homme en situation plutôt confortable ?

Quand même. Quel superbe état de l’Est Américain. Les gens y ont été accueillants avec nous, les installations visitées étaient toujours dans un état impeccable, La nature, bien qu’en souffrance, s’est montrée belle et généreuse. Nous avons vécu 16 jours en Floride et nous avons accumulé des souvenirs inoubliables. Je recommande à chacun d’y aller (la période d’octobre à avril est plus propice pour la nature) et y découvrir les beautés de cette région caribéenne aux plages de sable blanc interminables, un état hôte d’un des marécages les plus beaux et les plus vastes au monde, l’accès à la côte Atlantique et au golfe du Mexique (ou golfe d’Amérique… 😉) et les vestiges bien entretenus des premières colonies européennes sur le continent américain.

Ne nous détrompons pas. La Floride est restée Latine. On y parle plus fréquemment espagnol qu’anglais. Nous avons été surpris d’y entendre et y lire du Créole Haïtien (aux racines Françaises), et, dans un pays qui fait la vie dure aux fumeurs, les bars à cigare et les fabriques de cigares s’y montrent sans gêne. On fume le cigare sur les terrasses. Comme Ernest Hemingway jadis sur Key West.

J’aimerais partager ces dernières images de la Floride avec vous. Je crois qu’elles symbolisent assez bien mon vécu dans cet état magnifique des États Unis d’Amérique. J’espère vous avoir fait envie.

N’hésitez pas à partager vos impressions avec moi en me laissant un petit commentaire dans le champ prévu à cet usage en dessous du rapport. Merci.

St. Augustine and Daytona Beach – nothing in common.

Kenneth Harold Smith III (a fellow student at the EPFL) told me in 1985, that St. Augustine would be one of the most fascinating towns in the USA. It took me 40 years to eventually follow his advice. Lina and I don’t regret this visit to beautiful St. Augustine.

Starting at the wonderful St. Augustine visitor center, we met Eric, who explained to us the story of the city. He even spoke a few words in German. What I recall is: although St. Augustine is the oldest town in the USA, the oldest house in the USA is elsewhere. The reason is that after the Spanish finished building the Castillo de San Marcos (a fortress in Vauban style) in 1695, the English took it over after having burned the town to the ground. So this destroyed houses that could have become the oldest in the USA. The fort remains the oldest masonry building in the USA.

The streets offer an 18th century flair, and it is so nice to stroll around. We were most impressed and delighted about the Flagler College and the Lightner Museum (pictures below). We ended the day at the Restaurant ‘Chez l’Amour’ with delicious seafood.

St. Augustine offers endless white sand beaches backed by natural dunes. You find the same beaches in Daytona Beach, but those are backed by an undiscontinued line of hotel buildings. Business is nearer. The beach line is constructed and one can drive with his own car, park it on the beach and enjoy the beach beside his own car.

We spent much time in the water. The weather was sunny but mild and the water was just perfect. We saw many fishes swimming around us, and we observed small animals (sand crabs) living at the tidal limit. They pop-off the sand when water submerges the sand, and they dig themselves back in the sand as the water withdraws. A funny dance to observe.

We would recommend St. Augustine for summer vacations, because of the more relaxed and natural atmosphere on the beach, and particularly because of the interesting town.

With this visit to the North of Florida, we conclude our Florida discovery tour and make ourselves ready to fly to Phoenix, AZ tomorrow.

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Busch Gardens – Adrenaline et patience

Alors voilà. Nous voulions des émotions fortes et nous avons été servis. Mais avant tout, il faut savoir attendre et faire la queue.

Busch Gardens est un parc d’attractions très populaire en Floride. Situé à Tampa, il propose les ‘roller coasters’ les plus rapides et les plus délirants du continent Américain. Il n’en fallait pas moins pour m’attirer. Lina m’a suivi avec un peu d’appréhension, mais elle a été parfaite.

Le clou de la journée a été le ‘Iron Gwazi’. Je crois que le terme ne veut pas dire grand-chose, mais ça claque. On s’est éclatés. Une vitesse de 76 mph (122 km/h) une accélération de fous et des loopings, des vrilles, des courbes serrées. Mais le plus important est le départ. On monte à 63 mètres et descend en chute libre à 91°. Ca veut dire chute libre avec 1° qui part en arrière. Un truc de ‘ouf’.

D’abord l’adrénaline t’envahit, puis le sang se décante (les globules blancs en haut et les globules rouges en bas) puis il se remélange et se re-décante (cette fois les rouges en haut et les blancs en bas). En tout, 1 minute 50 secondes de chevauchée hirsute. Bonne mère.

Nous avons aussi testé pour vous le ‘Cheeta’s Hunt’ (la chasse au guépard). Tout en souplesse et super rapide (100 km/h). Mais une accélération à 4G. Génial. Tous les sens vont dans tous les sens. Du plaisir et des sensations.

Puis le Montu. Une course avec les jambes qui pendent dans le vide. Des accélérations à 3.8G et une durée de 3 minutes. Un régal. On est ressortis comme des vieux poivrots éméchés, tout étourdis. Le petit Jean-Luc vous recommande cette attraction. Il a beaucoup aimé 😍.

Enfin nous avons testé le ‘Cobra’s Curse’. Alors là, même si ça va vite, c’est plutôt la version ‘famille’. 3 minutes et demi à 65 km/h. Sympa pour se réhabituer à la normalité. On a eu l’impression de faire marche arrière. Hmmm… En fait, on a fait de la marche arrière, car les chariots s’inversent en cours de parcours. Sympa. Mais plutôt pour grand-maman.

Pour toutes ces émotions, il a fallu beaucoup de patience et des km d’attente dans des queues interminables. Spécialité américaine que nous avons importé en Europe. Entre 3 et 4 heures de queue. Toute ma réserve de patience pour une année. De plus, il faut dire que ce parc est très cher. Mais, si on est patient, on peut faire facilement 6 – 8 tours sur les parcours les plus prisés.

Je recommande ce parc. Il faut absolument y aller. Mais il faut en connaitre les inconvénients. Et, pour les plus vulnérables, prendre plusieurs culottes pour en changer fréquemment. 😂😈😇

Hop Frog! Hop! – Or, ‘a Pedestrian in Tampa’

Some of you may remember the PC-game where you need to bring a frog across a high traffic road. Do you? The frogs get splat if you take too much risk and time your moves wrongly.

Hey, we just survived an attempt to reach a nature park in the suburbs of Tampa: The Moccassin Lake Nature Park. We had to come over a heavy traffic crossing, involving 4 successive pedestrian crossovers. You can press a button when you arrive at the light signal. But after five minutes or so waiting for the green light, you get grilled in the sun. We first did. When we noticed that nothing happens, even if you press a million times, then we recalled our Italian and French culture and crossed wildly. Hopping from lane to lane. It works, but it is like Russian roulette.

Was it worth? Well, the Moccassin Lake was not dry and we could contemplate the wet swamp fauna. So yes, it was worth the walk. But we won’t play Frog anymore. It is not worth it.